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Alfred à l’honneur de la 6e édition de Delémont’BD

Après Zep, Milo Manara, Régis Loisel, François Boucq et Lisa Mandel, le Français Alfred sera le Grand Trissou (invité d’honneur) de la 6e édition de Delémont’BD, du 19 au 21 juin prochain.

Le rendez-vous jurassien (fréquenté par 16’000 visiteurs en 2019) poursuit, par ce choix, son ouverture vers des auteurs aux univers de création aussi contrastés que fertiles. Il marque aussi son envie de mettre en avant un auteur ayant le talent particulier de transmettre son œuvre par le biais de la scène. Le programme d’expositions du festival et des 50 autrices et auteurs invité.e.s sera annoncé le 7 avril.

Les albums en compétition pour le Prix Delémont’BD du meilleur album de bande dessinée suisse (doublé cette année d’un Prix Delémont’BD de la meilleure première œuvre suisse de bande dessinée) seront, quant à eux, dévoilés, le 15 avril. Pour l’heure, c’est l’affiche, réalisée à l’aquarelle par Alfred, qui porte et promeut les couleurs de la manifestation. Imaginée à la manière d’un autoportrait, elle évoque un jardin merveilleux, l’un des sujets de prédilection de l’auteur.

A propos d’Alfred
Né en 1976, à Grenoble, il vit et travaille à Bordeaux. Il a, après s’être frotté au fanzinat et à la microédition, fait ses premiers pas aux éditions Delcourt en 1998. Autodidacte, il est à la fois dessinateur, illustrateur et auteur, mais aussi musicien et parfois chanteur et comédien. Il est aujourd’hui à la tête d’une foisonnante œuvre de plus 40 ouvrages, dédiés autant aux petits qu’aux grands. D’Octave, sa série jeunesse (composée avec David Chauvel), au Désespoir du signe (scénario de Jean-Philippe Peyraud), en passant par son adaptation de Café panique de Roland Topor, son bouleversant Comment j’ai tué Pierre (scénario d’Olivier Ka, Prix du Public et Essentiel du Festival d’Angoulême 2007), son adaptation foudroyante (avec Olivier Ka) de Je ne mourrai pas gibier, le roman de Guillaume Guéraud, sa collaboration à la série Donjon de Joan Sfar et Lewis Trondheim, sa participation à l’Atelier Mastodonte, son regard sur le travail d’Etienne Daho (sur un scénario de David Chauvel) ou l’intimité solaire de ses œuvres d’auteur complet – Come prima, Fauve d’Or du Festival d’Angoulême 2014 ou Senso, sa toute dernière œuvre – Alfred croise tous les genres et joue d’explorations graphiques à chaque fois différentes pour exprimer son formidable talent de raconteur comme sa douceur, son trait sensuel et son incroyable poésie. Il est aussi, au-delà de ses publications un passeur averti du dessin et d’histoires par le biais de la scène. alfredcircus.blogspot.fr

 

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