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Le métier de DA – Julien de Preux

NOM
Julien de Preux

FORMATION
L’Ecole d’art appliqué à Genève, en graphisme. Pour son travail de diplôme, il montre son intérêt pour la publicité. Ce virus ne l’a pas quitté depuis.

PARCOURS PROFESSIONNEL
2005 : freelance, assistant aux Arts Décoratifs à Genève
2006 : freelance chez Saatchi& Saatchi
2007 : obtient un poste fixe de DA
2009 : DA chez M&C Saatchi
2010 : Départ pour Montréal – travaille chez Cosette et Sid Lee
2012 : Retour en Suisse ; indépendant après avoir cherché du boulot partout en Suisse et en Europe,
2013 : indépendant à Genève (pas statut d’agence)

Je suis un graphiste qui sait dessiner. Aujourd’hui c’est rarement le cas. Ma formation m’a amené à maîtriser les principaux logiciels de graphisme mais pour le web design, je me suis formé sur le tas. La question aujourd’hui pour bon nombre de DA est de savoir jusqu’où l’on doit se former sur le web. Je suis arrivé à la conclusion que mon métier n’est pas de coder mais de concevoir des concepts et de les illustrer.

ACTUELLEMENT
En rentrant de Montréal, je pensais que mes expériences auprès des agences Cossette et Sid Lee m’ouvriraient des portes. Or, la réalité a été tout autre. En Suisse romande, personne ne connaissait ces agences contrairement à la Suisse alémanique. Mais à Zurich, la crise pousse les agences à se montrer prudentes et plus personne ne veut prendre le risque d’offrir un poste fixe. Par conséquent, je suis redevenu indépendant par nécessité.

QUE FAIRE POUR BIEN FAIRE ?
Je pense que j’ai pris la meilleure des décisions. C’est très gratifiant d’être choisi pour ses idées. Cette position me permet de travailler à ma guise en incluant le client dans le processus créatif et en m’entourant ponctuellement des talents nécessaires. C’est un vrai bonheur.

De plus, cette expérience m’a appris beaucoup de choses sur moi-même. Avant de me lancer en solo, je craignais de devoir devenir mon propre commercial. Or, je n’ai pas eu à prospecter, les clients sont venus via le bouche-à-oreille. Je touche du bois…

L’AVENIR ?
Je me vois dans un hub créatif où l’on réunirait sous un même toit différents métiers qui pourraient collaborer au gré des mandats. On pourrait ainsi partager les charges et ne pas avoir le souci d’avoir à accepter des mandats inintéressants seulement pour payer les salaires à la fin du mois.
Je pense que le modèle de l’agence classique s’endort. Les créatifs ont tout à gagner à être indépendants. D’autant que les entreprises n’ont plus les ressources pour s’offrir de telles structures. Mon but n’est pas d’être perçu comme un problème mais comme une récréation créative.

UNE PHRASE POUR VOUS VENDRE
La devise de ma famille « Semper Probus ! »

SITE
juliendepreux.com


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