#Oracle CloudWorld Tour Zurich : avec l’IA, tous les collaborateurs vont devenir des managers!

Pour son premier Cloud World Tour à Zurich, Oracle a réuni quelque 300 personnes autour de la thématique de l’IA. Pour tous ceux qui ont eu l’occasion de participer, comme moi ces dernières années, à ce type de messe technologique, le changement de paradigme est impressionnant ! Comme l’explique parfaitement Yvan Cognasse, Oracle Senior Director et spécialiste IA, « avant l’IA, les collaborateurs qui entraient dans une entreprise demandaient quels étaient les systèmes d’information mis à leur disposition. Aujourd’hui, ils utilisent leur propre compte sur ChatGPT ou une autre IA générative ». Qui craint l’IA ? Si l’on en croit une étude de McKinsey : 70% des employés veulent pouvoir avoir accès à ces outils. La preuve que l’IA ne remplacera pas les collaborateurs mais elle va transformer leur travail. « Nous allons tous devenir des managers capables d’anticiper et de proposer des solutions au plus près des attentes des clients. »
L’architecture digitale unique est finie , vive le sur-mesure !
Comme le prouve le lancement d’ Oracle AI Agent Studio for Fusion Applications, une plateforme complète permettant la création, l’extension, le déploiement et la gestion d’agents d’IA et d’équipes d’agents dans toute l’entreprise. « AI Agent Studio s’appuie sur plus de 50 agents d’IA déjà disponibles et offre aux entreprises la liberté de créer et gérer facilement leurs propres agents répondant à des besoins métier complexes et visant à améliorer la productivité.. Combiné aux agents natifs de Fusion Applications, ce nouvel outil permet d’étendre l’automatisation et d’optimiser les coûts. »
Basé sur la même technologie qu’Oracle utilise pour concevoir ses agents d’IA, AI Agent Studio permet aux utilisateurs d’étendre les agents existants et d’en développer de nouveaux, tout en garantissant une intégration fluide à travers l’entreprise, via l’intégration de :
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- Bibliothèques de modèles d’agents: Permet aux utilisateurs de créer des agents IA à l’aide de modèles prédéfinis et de prompts en langage naturel, adaptés à divers scénarios métier (gestion des devis, traitement des commandes et retours, planification des équipes, etc.).
- Orchestration d’équipes d’agents: Offre la possibilité de configurer plusieurs agents collaborant avec des humains sur des tâches complexes. Des points de reprise et d’approbation peuvent être ajoutés pour un contrôle optimisé.
- Extensibilité des agents: Permet de modifier et d’étendre les plus de 50 agents déjà intégrés à Fusion Applications en ajoutant des documents, outils, prompts ou API pour des besoins spécifiques.
- Choix des LLM (grands modèles de langage): Offre l’accès à une variété de LLM optimisés pour Oracle Fusion Applications (ex. Llama, Cohere) ainsi qu’à des modèles externes spécialisés.
- Intégration native à Fusion: Permet un accès direct aux API, bases de connaissances et outils Oracle, sans avoir recours à des personnalisations complexes.
- Connexion avec systèmes tiers: Autorise l’interaction des agents Oracle avec des solutions externes via des API sécurisées, garantissant une continuité dans les processus critiques.
- Sécurité et gouvernance: Assure la conformité aux configurations de sécurité, aux politiques et aux contrôles d’accès d’Oracle Fusion Applications, sans nécessiter de réajustements.
- Validation et tests: Fournit des outils pour vérifier la fiabilité, la répétabilité et la transparence des résultats générés par l’IA.
Comme l’a résumé Cormac Watters, Executive Vice President and General Manager, EMEA Applications, Oracle : » il ne s’agit plus d’un nouveau développement IT mais bien d’un nouveau projet de management. » La véritable révolution de l’IA sera humaine. Les silos créés ces dernières années ne tiendront pas face à une culture basée sur des réponses individualisées vs des solutions standardisées. Et le volume de datas à traiter n’y fera rien. Car comme l’a expliqué Enrica Porcari, IT Department Head CERN, « Nous avons désormais la possibilité d’analyser les millions d’images captées dans notre accélérateur de particules. Que nous apprendrons ces visuels ? A ce stade, nous n’en savons encore rien… La seule certitude c’est que nous n’avons pu que stocker ces images jusqu’à présent car aucun logiciel n’était capable de leur donner un sens. »