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Les freemiums, le modèle absolu ?

Sandrine.gifGratuit, payant, ce n’est pas le débat, au fond ce qui compte c’est la valeur du service.

Au début de la vague d’euphorie d’internet, toute idée, pourvu qu’elle génère du trafic, se mettait à prendre une importance phénoménale et ce, que le trafic génère ou non des revenus.  Quantité de sites, alors dépourvus de business model, se sont vus soufflés d’un coup lorsque, lâchés par les investisseurs, ils durent voler de leurs propres ailes. Les rares survivants avaient alors soit un modèle payant (amazon) soit un trafic assez monstrueux pour générer des revenus publicitaires (google).

La messe était dite !

On se devait de changer les modèles et d’innover.  Voilà qui est fait !

On connaissait :
Le payant: site commercial pur type itunes, amazon

Le faussement gratuit (publicitaire): gratuit pour les filles, payant pour les garçons ;-), autrement dit les annonceurs paient pour que le service soit gratuit à la jobup, monster, craigslist, google…

Le caritatif: peu y arrivent et même Wikipédia peine à rassembler suffisamment de dons pour survivre

Et voici un nouveau venu :

Le freemium: La version de base est gratuite, et offre de confortables possibilités.  Le service gratuit attire ainsi beaucoup de monde. Mais il y a une série de services “premiums”, de grande valeur et proposés à un tarif très correct.  Et pour attirer les utilisateurs, on leur donne tous les premiums à l’inscription et puis après une période d’essai durant laquelle ils se sont largement habitués, on rend ces petits plus payants.  Résultat, le taux de transformation est énorme. À l’instar de xing et plaxo, les sites ayant adopté ce modèle enregistrent une forte progression.

Finalement, ce n’est pas seulement les entrepreneurs qui ont appris, mais les utilisateurs aussi. Ils sont plus vigilants, plus exigeants et surtout très attentifs à ce qui se passe.  La grande concurrence leur sert de levier pour challenger les sites, sachant qu’en cas de refus d’écoute, la sanction peut être lourde et rapide.

La réussite du business modèle, ce n’est pas la simple recette de cuisine qui détermine les sources de revenus, mais l’alchimie délicate des ingrédients d’écoute, de créativité, de rapidité de mise en œuvre, de transparence, de standard de qualité et du rapport entre la valeur du service et du tarif.

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