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L’impact du COVID-19 sera moindre que celui de la crise bancaire de 2008 sur le volume des investissements publicitaires

Selon l’institut WARC, les dépenses publicitaires mondiales devraient diminuer de 8,1 % – 49,6 milliards de dollars – pour atteindre 563 milliards de dollars cette année. Cela correspond à une baisse absolue de 96,4 milliards de dollars par rapport à la précédente prévision de croissance de 7,1 % faite en février 2020. Ces montants proviennent de l’agrégation de données de 96 pays (hors Suisse).

Tous les médias perdent
Les médias traditionnels seront particulièrement touchés, avec 51,4 milliards de dollars (-16,3 %). Le cinéma et la publicité extérieure sont les plus touchés par le confinement.

La publicité sur Internet est également impactée. Alors que ces investissements devaient augmenter de 13,2 % dans les prévisions de février,  ce taux n’est plus que de 0,6 %. Les médias sociaux seront probablement les plus performants, avec une hausse de 9,8 %. Le search ne devrait croître que de 0,9 % et, fait unique, Google devrait connaître sa toute première baisse de revenus publicitaires au deuxième trimestre 2020.

Malgré de fortes baisses générales, le déclin mondial en 2020 sera moins prononcé que celui enregistré en 2009, lorsque le marché publicitaire s’était contracté de 12,7 %, soit 60,5 milliards de dollars.

La raison ?
Même si les annonceurs coupent les campagnes d’images au profit de promotion, le coût des médias est beaucoup moins élevé aujourd’hui qu’en 2009. Les marques ont par conséquent plus de possibilités pour continuer à communiquer de manière commerciale.

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Victoria Marchand

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